1. De l'enfance à la vie de moine
Le jeune Martin Luther
Le 10 novembre 1483, le réformateur Martin LUTHER (à ne pas confondre avec le Baptiste américain Martin Luther King), est né à Eisleben, petite ville de la campagne allemande où vivaient Hans et Margarethe, ses parents. Il était le second enfant d’une famille de huit. Pour améliorer le quotidien difficile, les parents s’installèrent à Mansfeld, lieu ou l’exploitation des mines de cuivre offrait du travail aux ouvriers.
En 1501 Martin part à Erfurt pour étudier le Droit.
Luther et son époque
La fin du Moyen-âge s’ouvre sur cette période de « bouillonnement » culturel4 et intellectuel qu’est la Renaissance. C’est l’époque de l’imprimeur Johannes Gensfleisch plus connu sous le nom de Gutenberg (1400-1468), du peintre et sculpteur Léonard de Vinci6 (1452-1519), du navigateur Ferdinand Magellan (1480-1521), de l’humaniste et théologien Érasme (1466–1536) de l’astronome polonais Nicolas Copernic (1473-1543), suivent ensuite les noms comme ceux du physicien et astronome Galilée (1564-1642), du médecin Ambroise Paré (vers1509-1590), de l’anatomiste André Vésale (1514-1564), du comte Alessandro Giuseppe Antonio Anastasio Volta (1745-1827) qui invente la pile électrique, de James Watt (1736 -1819) à qui est rattachée la machine à vapeur, sans oublier Jean- Sébastien Bach (1685-1750) dont les chorales marquent l’Eglise luthérienne qui se développe.
Le jeune Luther étudiant
Doué pour les études, Martin Luther fit des études de droit, pour embrasser la carrière de magistrat. Tout intellectuel et catholique qu’il était, Luther était tourmenté. Il aspirait à un « apaisement intérieur » que l’ascension sociale ne suffisait pas à lui offrir.
Le 2 juillet 1505, au cours d’un voyage, dans les environs de Stotternheim pris dans un terrible orage, que Luther crut son dernier jour arrivé. La foudre déracina un chêne tout près de lui. C’est alors qu’il pria sainte Anne (mère de Marie selon la tradition catholique), faisant voeu d’entrer au couvent si elle lui permettait de sortir sain et sauf de cette tourmente : « Hilf, du, Heilige Anna, ich will ein Mönch werden! ».
2. De la vie de moine à celle de réformateur
Le jeune moine Luther
Le 18 juillet 1505, 22 ans, contre l’avis de son père, Martin Luther, conséquent avec son voeu, entra au couvent des Augustins d’Erfurt . Là, il se soumet volontairement aux plus rudes pratiques ascétiques : jeûnes, veilles, mortifications, isolement… pensant ainsi trouver la paix de son âme tourmentée. Mais l’ascèse produisit tout le contraire de l’effet escompté, elle lui révéla plutôt son indignité et son incapacité à plaire à Dieu. Il voit en celui-ci un Dieu sévère, intransigeant et vengeur, à l’image de plusieurs de ses supérieurs.
Plus tard, repensant à son cheminement, il écrit :Je ne croyais pas au Christ, mais je le prenais pour un juge sévère et terrible … Au couvent, nous avions assez à manger et à boire, mais le coeur et la conscience souffraient le martyre, et les souffrances de l’âme sont les plus douloureuses. J’ai souvent été effrayé par le nom de Jésus, et quand je le regardais sur la croix, je croyais qu’il était pour moi comme la foudre… [...] J’ai été un moine pieux, je puis l’affirmer, et j’ai observé la règle si sévèrement que je puis dire : si jamais moine est parvenu au ciel par la moinerie, j’y serais bien arrivé aussi : tous mes compagnons de cloître qui m’ont connu peuvent l’attester. Si cela avait duré plus longtemps, je me serais tué à force de veilles, de prières, de lectures et d’autres travaux (Albert Greiner, Martin Luther ou l’hymne à la grâce, Paris, Plon, 1966, p. 50, 29).
En avril 1507, il devient prêtre.
En 1512, il est docteur en théologie, à la suite de quoi il est nommé professeur de théologie à l'Université de Wittemberg, en Saxe. C’est en étudiant la Bible et tout particulièrement en préparant son cours sur les Psaumes qu’il professe de 1513 à 1515, et celui sur l’épître aux Romains qu’il donnera en 1515 et 1516, qu’il trouve la paix à laquelle il avait tant aspiré.
Luther justifié par la foi
C’est en fait au couvent, qu’il lit pour la première fois la Bible en son entier (à l’époque les manuscrits étaient coûteux, l’imprimerie était seulement à ses débuts, et peu de croyants avaient les moyens de s’acheter une Bible). Une expression le fait toujours trembler, c’est celle de « justice de Dieu ». Honnête avec lui-même, en moine consciencieux, il se sait pécheur et donc sous le jugement de Dieu. Mais une expression l’intrigue : « le juste vivra par la foi » (Rm 1.17, voir aussi Eph 3.9). En la méditant, il comprend alors que la justice de Dieu dont parle Paul, c’est celle que l’Éternel donne lui-même à celui qui croit que le sacrifice de Jésus est pleinement suffisant pour satisfaire la justice rétributive de Dieu. Le coupable est ainsi « déclaré juste », indépendamment de ses oeuvres, parce que la juste sanction que méritent ses fautes, Jésus l’a subie à sa place sur la Croix. C’est alors seulement que le Docteur en théologie reçoit cette paix intérieure qu’il n’avait pas pu s’approprier par son ascèse et les autres bonnes oeuvres qu’il s’était efforcé de produire.
Le théologien s’élève contre les excès du commerce des indulgences
Le 18 avril 1506, sous le pontificat de Jules II débute la construction de la basilique Saint-Pierre, à Rome. Le projet était coûteux, il fallait donc faire appel à un exceptionnel élan de générosité parmi les fidèles. Le commerce des indulgences allait aider à mener à bien cette gigantesque entreprise, L’archevêque de Mayence, Albert de Brandenbourg, cumulant 3 évêchés, devait une forte contribution au Pape. En 1515, il choisit le dominicain Johann Tetzel (1465-1519) pour promouvoir ce « commerce » dans son fief en Allemagne.
Au cours du Moyen-âge la « mort rôdait partout ». Les hommes vivaient dans une véritable terreur à la pensée du châtiment éternel. La doctrine populaire du « purgatoire » se développe, l’Église la dépeignait avec force de détails. Selon cette approche, l’âme des justes achève d’expier là ses fautes avant de pouvoir être reçu par Dieu au paradis. Les souffrances peuvent être réduites par la pratique de bonnes oeuvres, la participation à des croisades et d’autres exercices de piété. L’acquisition d’indulgences fait partie des moyens permettant de réduire la durée de séjour au purgatoire. Mus par cet espoir, nombreuses étaient les personnes sincères qui donnèrent leur argent à l’église, s’adonnant à la vénération des reliques… ; on estima par exemple que la vénération des reliques conservées dans l’Église du château de Wittenberg, pouvait, dans certaines conditions, valoir aux pèlerins une rémission de peines allant jusqu’à 1 902 202 années et 270 jours (James Aktinson "La Réforme", in Charles Ehlinger (éd.), trad de l'anglais par Gauffre, Robin, Ehlinger, Guide illustré du christianisme, Paris, le centurion, 1977/1982, p. 260).
Pour dénoncer ce faux enseignement, qui faisait croire au peuple crédule qu’il pouvait payer son salut, le professeur de théologie décida de faire réfléchir ses collègues et ses étudiants, utilisant pour ce faire une technique classique d’alors : il rédigea et afficha 95 thèses sur la porte du château de Wittenberg, la veille de la Toussaint 1517. L’occasion était bien choisie, car le lendemain était aussi le jour retenu pour commémorer l’anniversaire de la dédicace de l’église et le prince devait à cette occasion exposer sa collection de 17 443 reliques, dont la vénération valait au fidèle 127 799 année d’indulgence ! Mais, contre toute attente, ces thèses se répandirent comme une traînée de poudre dans toute l’Europe. S’en suivront trois ans de débats.
Aujourd’hui, les protestants commémorent le 31 octobre le souvenir de « la Réformation » en lien avec ce moment de l’Histoire.
La rupture est consommée
Le 15 juin 1520, le pape Léon X, menace d’excommunier et condamne Luther.
Le 10 Décembre 1520, Luther brûle la Bulle papale Exsomine qui le condamnait.
Le 3 janvier 1521, une nouvelle bulle, Decet romanum pontificem, excomunie Luther et ses partisans. La rupture avec Rome est consommée.
En 1520 Luther publie son "programme" en trois livres :
- A la noblesse chrétienne de la nation allemande (sur la suprématie romaine)
- De la captivité Babylonienne de l’Eglise (sur les sacrements)
- De la liberté du chrétien (sur la foi et l’amour dans la vie du chrétien)
3. L'église luthérienne
Principes de la Réforme
"Si on ne peut me prouver d’une façon rationnelle ou par la Bible que je me suis trompé - je ne crois pas au pouvoir du pape ni à celui du concile, ils se sont trompés et se sont contredits –je ne renierai rien. Ma conscience est liée à la parole de Dieu, je ne peux agir contre ma conscience. Que Dieu m’aide. Amen"
"wenn ich nicht durch Zeugnisse der Schrift und klare Vernunftgründe überzeugt werde; denn weder dem Papst noch den Konzilien allein glaube ich, da es feststeht, daß sie öfter geirrt und sich selbst widersprochen haben, so bin ich durch die Stellen der heiligen Schrift, die ich angeführt habe, überwunden in meinem Gewissen und gefangen in dem Worte Gottes. Daher kann und will ich nichts widerrufen, weil wider das Gewissen etwas zu tun weder sicher noch heilsam ist. Gott helfe mir, Amen!"
Le 18 avril 1521, à la Diète de Worms, au nom de sa «conscience captive de la Parole de Dieu», n’ayant pu être convaincu par l’Écriture du bien-fondé des reproches que l’Église lui avait faits, Luther refusa de se rétracter, et fut mis au ban de l’Empire par Charles Quint. L’autorité de la Bible primait sur l’autorité du Pape pour Luther
Les trois grandes colonnes de la foi protestante sont résumées ainsi :
SOLA GRATIA (seulement par la grâce de Dieu, sans les œuvres ni morales, ni religieuses pour accéder au salut)
SOLA FIDE (seulement par la foi dans le message de l'évangile versus la médiation de l'église par les sacrements pour être sauvé)
SOLA SCRIPTURA (par l'Écriture seule comme norme de la vérité sans la tradition)
auxquelles deux autres s'ajoutent pour atteindre le nombre de cinq:
SOLUS CHRISTUS (seulement par le Christ versus la médiation de Marie et le magistère de l'église )
SOLI DEO GLORIA (à Dieu seul la gloire)
(Pierre Paroz, La reconnaissance: Une quête infinie ?, Genève, Labor et Fides, 2011, p. 28.)
Le pasteur protestant
Frédéric de Saxe organise alors un « vrai faux » enlèvement pour protéger Luther. Il cache le Réformateur au château de la Wartburg, où sous le pseudonyme de « chevalier Georges », il va traduire la Bible en allemand populaire. Avec l’appui des princes allemands qui adoptent la Réforme, il fonde « malgré lui » une Église dissidente, que l’on appellera « protestante » après les protestations de cinq princes évangéliques rejetant les décisions prises lors de la seconde
En avril 1529, a lieu la Diète de Spire. L’Église se développe alors là où les Princes accueillent la Réforme. En 1555 s’en suivra le principe «cujus regio, ejus religio» (tel prince, telle religion).
En 1524, éclate la "guerre des paysans", mouvement de « grève » des paysans d’Allemagne du sud demandant aux Seigneurs d’alléger leurs charges en présentant des arguments tirés de la Bible pour justifier et légitimer leurs revendications sociales, et pour certains espérant instituer une théocratie dans la ville de Münster.
Selon Luther, le croyant doit dissocier l’attente de la réalisation du royaume de Dieu des réalités à vivre comme citoyen du royaume terrestre que le chrétien ne transformera jamais en paradis. Le Fidèle attend l’avènement du royaume de Dieu, de la Nouvelle Terre, accomplissant sa vocation d’homme par son métier, sa vie famille… en se soumettant ici-bas aux autorités qui sont instituées par Dieu pour gouverner le monde créé, l’ordonner mais aussi limiter l’extension du mal qui y est à l’oeuvre.
C’est pourquoi Luther demande aux paysans de se soumettre aux princes tout en exhortant les Princes tyranniques d’être justes. Ceux-ci n’obtempérant pas, Luther pris alors position contre les paysans révoltés. Plusieurs anabaptistes étaient des leurs, dont Thomas Münzer. La guerre des Paysans (1523- 1525) a fait entre 5 000 et 100 000 morts, selon les sources.
En 1529 sont publiés : le « petit et le grand catéchisme de Luther ».
Le 25 juin 1530 la confession de foi dite « d’Augsbourg » est présentée par Philipp Schwarzerdt, dit Mélanchthon à Charles Quint. Melanchthon remanie la Confession et son Apologie. L'édition de 1540 est même signée par Calvin. Dès 1555 la Confession d'Augsbourg devient la confession de foi officielle de l'Église luthérienne dans sa version de 1530.
Luther développe le chant dans la piété. Parmi les 36 cantiques qu’il écrit, un des plus connus a été traduit en français, il s’agit de : « C’est un rempart que notre Dieu »
En octobre 1529, à Marbourg, Luther et Zwingli s’accordent sur l’ensemble des enseignements sauf sur la question de la Cène. Pour Luther il y a présence réelle du Christ, pour le Réformateur de Zürich" la cène n’est qu’un symbole où le Christ, s’il est présent, ne l’est que par l’Esprit dans le coeur du croyant.
Habitée par un zèle sincère de convertir les Juifs à la foi chrétienne, l’attitude de Luther se radicalise au fil du temps, devant leur refus de reconnaître en Jésus-Christ, le Messie promis par les prophètes. Trois traités parfois surnommés « anti-Juifs » sont publiés, les dernières années de la vie de Luther. Les deux derniers visent à décourager les Chrétiens à se convertir au judaïsme.
« Des Juifs et de leurs mensonges », le premier édité en 1543, est plus connu des trois. La propagande nazie s’en servira pour justifier ses funestes théories. Dans cet ouvrage Luther montre qu’en rejetant Jésus, le judaïsme s’exclut du salut et ferme, la porte de la vie éternelle à tous ceux qui suivent leur enseignement. Dans la ligne rude de l’époque, ou par souci d’éradiquer l’hérésie, Protestants comme Catholiques, ont condamné au bûcher et aux tribunaux d’inquisition ceux qui professaient des doctrines considérées hérétiques, les remèdes préconisés par Luther contre la communauté juive déterminée à refuser la grâce offerte par le Christ, en furent tout aussi empreints d’excès condamnables.
Luther et sa famille
En 1525 Martin Luther épouse Catherine de Bora, ancienne nonne. Ils auront 6 enfants et chercheront à être un modèle de famille chrétienne pour l’ensemble des pasteurs
Le 18 février 1546, Luther meurt en voyage dans sa ville natale à Eisleben.
Ses derniers mots seront adressés à son Seigneur : "In Deine Hände befehle ich meinen Geist. Du hast mich erlöst, Herr, Du treuer Gott." ce qui signifie : « Je remets mon esprit entre tes mains, tu m’as libéré, Eternel, toi, le Dieu de vérité ! » (Ps 31.6).
4. Luther et l'éducation
Quatre textes de Luther, qui se complètent largement, sont particulièrement à considérer, pour comprendre le rôle que doit jouer l’école dans la vie des hommes
1° Réforme des universités (1520) : Manifeste à la noblesse chrétienne allemande ou « Lettre du Dr Martin Luther aux Conseillers des États allemands pour les engager à fonder des Écoles chrétienne » rédigé avant l'excommunication (Luther, T. II, 1520/1966, p. 81-160).
2° Création d'écoles primaires (1524) : La lettre aux Magistrats rédigé de Worms en captivité (Luther, T. IV, 1524/1961, p. 159-196)
3° Une prédication : « Sur le devoir d’envoyer les enfants à l’école » (Luther, T. IX, 1530/1961, p. 159-196). Destinée aux prédicateurs, il s’agit de plusieurs sermons rassemblés, constituant en soi presque un livre vue l’ampleur prise par ce texte.
4° Organisation du primaire (1538) : Directions aux inspecteurs des Écoles, est un traité plus directement axé sur la pédagogie, rédigé en 1538.
L'éducation domestique et musicale :
En 1529, « Le Petit catéchisme », et « Le grand catéchisme ».
E, 1849, sur la musique, G. Groetzinger, Des cantiques de Luther, dissertation, vachelier en théologie, Strasbourg, Bannbach, 1849, 24 p.
Petite bibliographie
Luther, Martin, « Le Jugement de Martin Luther sur les vœux monastiques », in Les Œuvres, T. III, Genève, Labor et Fides, 1521/1963, 182 p.
Luther, Martin, « Le manifeste à la noblesse chrétienne de la nation allemande », in Les Œuvres, T.1, Genève, Labor et Fides, 1520/1957.
Luther, Martin, « Le Petit catéchisme », in Les Œuvres, T. VII, Genève, Labor et Fides, 1529/1962, p. 157-192 324 p.
Luther, Martin, « Le Grand catéchisme », n Les Œuvres, T. VII, Genève, Labor et Fides, 1529/1962, 324 p.
Luther, Martin, « Une prédication sur le devoir d’envoyer les enfants à l’école », in Les Œuvres, T. IX, Genève, Labor et Fides, 1530/1961, 155-196 372 p.
Luther, Martin, Du droit des autorités de contraindre les parents à procurer de l’instruction à leurs enfants, d'après textes choisis et traduit par A.M., 1843, 16 p.
Luther, Martin, Georges Lagarrigue, Etudes sur les psaumes, V. 18, Genève, Labor et Fides, 2001, 555 p.
Luther, Martin, [site consulté le 9 janvier 2009].
Luther, Martin, Luther : Essai biographique, trad. Albert Greiner, Genève, Labor et Fides, 1956, p. 106.
Luther, Martin, Michelet, Jules, Les mémoires de Luther, écrits par lui-même et mis en ordre par Michelet, Bruxelles Wouters, 1845, en 3 volumes.
Luther, Martin, Quelques réflexions d’un auteur du seizième siècle sur des sujets d’éducation et d’enseignement, Paris/Strasbourg, Delay/Levrault, 1830/1843, 16 p.
Luther, Matin, Petit catéchisme, Strasbourg, Église Évangélique Luthérienne, Synode France et de Belgique, sd, p. 242 p.
Luther, Martin, « Le Grand catéchisme », in Les Œuvres, T. VII, Genève, Labor et Fides, 1529/1962, 324 p.
Gérold, Théodore, « Luther », in Ferdinand Buisson, DP, Paris, Hachette, 1888, 1911
Gérold, Théodore, « Protestantisme », in Ferdinand Buisson, Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, t.2, 1ière partie, Paris, Hachette, 1888, p. 2461-2470.
Greiner, Albert, Martin Luther ou l’hymne à la grâce, Paris, Plon, 1966.
Guex, François, Histoire de l’Instruction et de l’éducation, Lausanne/Paris, Payot/Félix Alcan, 1906, p. 61-78 (736 p)
Lienhard, Marc, Martin Luther, un temps, une vie, un message, Genève, Labor et Fides, 1913, 477 p.
Paroz, Jules,Histoire universelle de la pédagogie : refermant les systèmes d'éducation et les méthodes d'enseignement des temps anciens et modernes, Paris, Ch. Delagrave et cie, 1867, p. 105- 120 (536 p.)
Pérès, Jacques-Noël, « Martin Luther (1483-1546), L’éducation, école de vie », Le courrier de l’unesco, octobre 1983, p. 4-7.
Schaeffer, Adolphe, De l'influence de Luther sur l'éducation du peuple, Paris, Treuttel et Wurtz, 1853 - 259 p.
Ernst Hildebrandt "Martin Luther au milieu de sa famille jouant de la musique (avec Cranach et Melanchthon) Luther en Famille avec Melanchthon, par Allan Carlson etci dessus Martin Luther en 1533 par Lucas Cranach
Martin Luther et famille Noël 1536. Martin Luther dans la clandestinité à Wartburg, où il a traduit la Bible en allemand. Gustav Freytag, 1897.